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 Zwindir et la muse morte.

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Nelien



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Date d'inscription : 21/07/2015

MessageSujet: Zwindir et la muse morte.   Mar 28 Juil - 15:40


Nom :
Prénom : Zwindir
Race : Asmo
Âge : 70 (né en 930, ascension à 25)
Sexe : H
Etat : Daeva



Description physique :
Zwindir néglige son apparence. Il ne coiffe sa crinière nuit que rapidement avec ses griffes, il ne fait plus attention à la mode, et se fiche de cacher sa peau indigo avec des vêtements dépareillés. Bien qu'il conserve un physique solide, son regard ambré est toujours plein de fatigue ou de lassitude.
Sa voix rugueuse est celle d'un fumeur de longue durée, et, souvent, sa démarche indolente laisse entendre qu'il est intime avec la boisson.
Lorsqu'il se connecte à son armure, son regard change complètement. Il devient féroce, fier, vif et assoiffé. Il devient celui de quelqu'un d'autre ; de quelque chose d'autre. Celui d'un monstre de fer qui agit à l'instinct.


Description mentale :
Zwindir est las, même dégoûté. Il estime que le destin, et même Aion, se sont moqué de lui. Il rumine souvent le passé pour nourrir une rancœur envers le monde qui ne se tarira jamais. Pour lui, rien n'a plus vraiment d'importance. La société, l'argent, les gens, les mœurs... Tout ça n'a plus vraiment de sens.
Cruel coup du sort : son ascension l'a changé de l'intérieur au point qu'il ne trouve plus qu'une étincelle de plaisir dans la manipulation des machine, bien qu'avant il détestait foncièrement telle activité. Ainsi, victime d'une répulsion envers lui même, son quotidien n'est pas tout rose.
En revanche, lorsqu'il se connecte à son armure, et certaine grosse machine, Zwindir change. Il se laisse écraser par ce qui abrite le système auquel il se connecte pour tout oublier, pour s'effacer lui même. Tant qu'il est lié à l'acier, Zwindir n'existe même plus. Mais lorsqu'il revient à lui, le Daeva ne peut que se haïr lui même et haïr le monde pour cet addiction contre nature, envers ces entités non-vivantes qu'ils ne pouvait pas supporter étant humain.


Histoire :
J'ai eu deux ascensions. Lors de la première, Il m'a fait croire que tout irait bien. Il a fait miroiter devant mes yeux un destin fantastique. Il a fait s'envoler mon âme pour qu'elle voit au dessus des nuages.
Alors, en plein vole, pendant que je m'élevais, Il... Ce chien. Il m'a saisit par la gorge et m'a entravé. J'ai levé les yeux pendant qu'Il me servait son sourire dégoûtant et cruel, pendant qu'Il me forçait à observer tout ce que je n'aurais jamais.
Et Il m'a jeté tout en bas, de toutes ses forces. L’atterrissage m'a rompu, brisé. Il a jugé mon insignifiance, et attendait que je Le supplie pour qu'il me termine.
Je me suis contenté de li cracher dans l’œil, avant de lui jurer que j'aurais sa peau, aussi divine puisse-t-elle être.

*
**

J'ai eu une enfance merveilleuse. Pas noble de naissance, mais une existence aisée.
Mon père était un artiste joaillier reconnu. De ses seules mains, il avait commencé par créer des pièces uniques, avant de mettre sur pied toute une petite entreprise. L'originalité de ses créations résidaient dans le fait qu'elles définissaient parfaitement Asmodée : faites de matériaux bruts, difficiles à obtenir malgré leur qualité moyenne, mais forgés, raffinés et aimé au point de devenir des trésors.
Ma mère se chargeait quant à elle de la partie affaire de notre entreprise. Elle avait toujours été très douée pour les mots, et elle savait toucher les clients de certaines hautes sphères. Elle savait comment mettre en valeur la richesse implicite de nos œuvres d'art, si bien qu'on se les arrachait.
Et moi, à cette époque candide, j'avais décidé de faire carrière dans la musique. Mes débuts on été très laborieux, et j'abîmais souvent les instruments avec mes petites griffes. Mais, à force d'efforts, j'ai réussi à faire montre de plus de douceur. Ainsi, dès mes 20 ans j'ai pu participer à mon premier concert dans la forteresse de Beluslan. Évidemment, je n'étais pas le centre d'attention d'un tel spectacle, je ne faisait parti que de l'orchestre. Mais très vite, on remarqua mon talent à la lyre. J'ai étendu mon réseau de contacts jusqu'à me retrouver invité à me produire moi même à Pandaemonium.
Ce jour là, ma joie fut telle que mes ailes ont jaillit de mon dos. Contrairement à ce qu'on m'a raconté, ça n'a pas été une expérience douloureuse. J'ai simplement été submergé d'une joie plus grande, et j'ai joué pour moi toute la nuit, avec une vigueur et une inspiration telle que j'avais l'impression de brûler tout mon talent en une seule fois
C'est exactement ce qu'il s'est produit.

Dès lors que j'étais devenu un Daeva, je suivais divers séminaires et formations pour ne pas me retrouver perdu dans ce nouvel univers fait d'immortalité. Nos économies m'ont permis d'étudier dans des écoles sérieuses. De toutes évidences, je semblait prédestiné à la voie de la magie. Et ça me convenait parfaitement ! J'étais certains de pouvoir allier ésotérisme et musique, et pourquoi pas manier des dizaines d'instruments moi même. Seulement... Plus le temps passait, et plus ma muse se mourrait. Les idées ne venaient plus, les pages restaient vierges.
Évidemment, vint le jour où je n'eus même plus la force de regarder ma lyre, sachant très bien qu'elle ne m'apporterait plus que douleur et frustration. Toute une partie de moi avait été réduite en cendre, et je commençais seulement à m'en rendre compte.

A partir de cet instant de ma vie, rien ne s'arrangea jamais plus.
La dépression tiraillait mon âme, mes résultats à l'académie chutaient... Je trouvais parfois n réconfort illusoire dans l'alcool et la drogue, ces choses qui avaient été de temps à autre de bons outils pour initier l'inspiration. J'en vint au point ou l'on m'appris qu'il y avait comme une déviance dans ma magie de Daeva, une mutation stupéfiante qui m'empêcherait de devenir Sorcier, Spiritualiste, ou même Clerc. Comme de très rares jeunes Daevas, on m'a transférer dans ce qui ressemblait plus à un centre de test qu'à une salle de cours, pour m'aider à comprendre ce qu'il pouvait bien m'arriver. J'aurais dû me tuer à cet époque, ça m'aurait évité le pire.
Le pire qui prit la forme suivante : à partir de 958, on découvrit ce nouveau composé, l'Ide. Cet infâme cancer bleuté... Il ne fallut que quelques années de plus pour créer des choses qui fonctionnaient sur une telle source d’énergie. Et dès que les Daevas comme moi, les marginaux, les sans-voies, furent mis en contacte avec de telles choses, nous ne fûmes plus jamais considérés comme déviants, mais bien comme de nouvelles classes à part entière.
Comble de l'ironie : les Daevas Artistes émergeaient au même moment. Et moi, au vu de mes dons, je ne pouvais être que l'un de ces monstres qu'on appelle les Pilotes.
Je me suis tiré une balle dès que j'ai su comment employer leurs armes à énergie absolument dégueulasse. Bien sûr, ça n'a pas servi à grand chose, mais au moment du coup de feu, je jure de L'avoir entendu se moquer de moi, Ce Sale Chien.

Depuis ce jour, je ne suis absolument plus capable de composer quoi que ce soit. Je suis forcé de vivre en contacte permanent avec ces immondes choses de fer, sans âme ni la moindre charge poétique. Mes oreilles sont toujours assourdi par le raffut de leur mécanique contre-nature, mes mains toujours sales d'huile, de graisse, de poudre d'ether et d'Ide. Je me suis laissé aller au point de finir renié et oublié, alors il a fallu que j'aille gagner ma vie avec les seuls compétences qu'il me restait : en travaillant pour les instituons de recherche, en testant leurs nouveaux systèmes, en les laissant toucher ma seconde peau que je déteste pourtant.

Je le jure. Pour ce que tu m'as fait subir, Chien d'Aion, j'irais me faire exploser droit dans ton cœur.



Ce qu'on dit d'elle/ de lui :

- Semble avoir un amour inconditionnel pour l'alcool et autres produits plus récréatifs. C'est d'ailleurs l'une de ces principales dépenses, avec les jeux et les prostituées.

- Montre un comportement très agressif lorsqu'il est connecté à sa machine.

- Il ne fait pas attention à son image, ni même à sa santé.

- Il a conçu le PMP MRART I Molosse, une machine Asmodienne d'attaque rapide dont la morphologie est celle d'un chien.

- Est à l'origine d'un nouveau modèle de heaume pour pilote, permettant à ceux-ci de ne pas suffoquer dans la fumée de leurs épaves lorsqu'ils s'éjectent.





Est-ce que j'ai lu les divers règlements :








Dernière édition par Nelien le Jeu 27 Aoû - 21:24, édité 6 fois
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Heathlyn
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MessageSujet: Re: Zwindir et la muse morte.   Mer 29 Juil - 9:53

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Shae
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MessageSujet: Re: Zwindir et la muse morte.   Mer 29 Juil - 10:27

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